comme des feux eteints

Par isab :: 01/06/2008 à 16:58

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

Je suis ron ombre fidéle
Ton rire un peu cruel
Quand tu dis que tout est vain
Comme un vague refrain
Qui va et vient
Qui va et vient.

Il faut croire toujours
Que l'on tient à l'amour
Et quand l'amour a passé
Se quitter sans regret.

Refaire le monde ailleurs
Ecouter le bruit des heures
De ce grand balancier
De ce beau sablier
Le temps, le temps, le temps.

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

Je veux encore chanter
La joie de nos années
Etre plus fort que la peine
Etre plus fleuve que la Seine
Onduler sous ton rire
Me gaver de plaisir
Etre ton hémisphére
Et t'emmener en enfer.

Je t'attends pour finir
Ce poéme paresseux
Que j'ai laissé mourir
Comme la priére d'un gueux

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

Comme des feux éteints
Comme des feux de rien
Ma vie s'enroule à ta vie
Mon corps s'arrime à ton corps.

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elle ou moi

Par isab :: 01/06/2008 à 12:18

Elle ou moi

Elle se faisait belle parce qu'elle ne pouvait plus se faire jeune. Elle se disait" si je suis belle on oubliera que je suis vieille".
Elle aimait les compliments, les regards légers, les étés qui dansent, le champagne dans le coeur.
Elle aimait qu'on lui fasse la cour, qu'on lui offre des roses, qu'on baise sa main ou ses joues; qu'on l'enlace furtivement, qu'on vole un peu de sa présence.
Elle aimait être le parfum des autres . Cette furtive présence qui les accompagne d'un léger attachement, d'une discrète séduction.

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