<?xml version="1.0" encoding="ISO-8859-1"?>
<rss version="2.0">
<channel>
<title>QUOTIDIENS</title>
<description>billets d</description>
<link>http://isab.zeblog.com/</link>
<language>fr</language>
<generator>ZeBlog.com</generator>

<item>
	<title>comme une vague apaisante de Pascal Usseglio</title>
	<description><![CDATA[

Comme une vague apaisanteFils de douceur s'enroulantEn pelote chantante,Comme le chant du ruisseauAu printemps court dans la plaineAu bord d'un champs, près d'un chêne.Comme la douce fraîcheurD'un petit matin d'étéAu soleil juste levé,Comme une briseVient vous cueillir,Comme un café et un chocolat noirD'un après-midi trop long, trêve noire,Comme sur un lit fatiguéJuste un instant se sentir flotter,Comme le léger frissonSuit la caresse légère,Comme les nouvelles semencesCouvrant les vieux champs de bataille,Comme une poignée d'eau fraîcheOfferte à un visage encore endormi,Comme lorsque dans un silenceSur toi je pose mon regard,Comme l'écho de nos riresAu sommet&nbsp;neige et d'azur,Comme lorsque dans un souffleUn murmure je dis ton prénom. 
Pascal Usseglio10 septembre 2005 

par Pascal Usseglio ]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/358044-comme-une-vague-apaisante-de-pascal-usseglio/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 23:25:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>le stylo</title>
	<description><![CDATA[Le stylo glissait sur la page blanche comme sur du velours. L'encre s'échappait, vertiges de soi, miroirs oubliés, mémoire qui laissait éclater la vie au bout des doigts. Hannah retrouvait la jouissance. Sous les mots, la caresse, le plaisir, la Vie. Et même quand elle y croisait la mort, elle était sublimée, graciée par le temps du souvenir.Le stylo glissait sur la page blanche et toutes ses frustrations prenaient leur envol. Elles devenaient liberté, espoir, espace lisse ou tendue: subtil, intime,soyeux.Hanah riait, heureuse, dans cette utopie qui ne concernait qu'elle même.Elle, si fragile, si dépendante, abrasée d'ennui, assoiffée de mélancolie devenait force vive, multitude, espérances croisées. Dans cet espace qui lui appartenait elle entendait enfin la musique de son coeur.Et le stylo glissait encore sur la page sans fin, à l'envers du monde, à l'endroit du réel.C'était un lieu inconnu des autres, où bruissaient les mystères de son âme, qui lui donnaient cette écriture lascive et sensuelle.Et elle devenait ce qu'elle avait toujours voulu être: une séductrice.Une artiste, une femme.]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357934-le-stylo/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 12:23:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>citation de la lettre evene</title>
	<description><![CDATA[Rien de plus sale que l'amour-propre.[ Marguerite Yourcenar ]]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357902-citation-de-la-lettre-evene/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Sat, 11 Oct 2008 09:16:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>critique du canapé rouge(roman de Michèle  Lesbre)</title>
	<description><![CDATA[Critique du canapé rouge
&nbsp;
Un roman tout en silences, en frémissements, en caresses, dont les mots sont comme un liquide amniotique dans lequel on se plonge, pour y retrouver la pureté et la grâce d'une naissance symbolique. Un roman qui parle de la vieillesse avec une infinie tendresse. Comme si avoir aimé sauvait de l'abandon, et faisait accepter la mort. Une oscillation douce entre les sentiments, le bonheur des souvenirs, et la joie d'exister avec la grâce d'une passion sauvegardée.
Un livre dont on ne peut se défaire, et qu'il faut lire, comme un bon vin qu'on dégusterait, mot après mot. Un livre singulier, lumineux et terriblement féminin.
Elisabeth Mesner
]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357858-critique-du-canape-rouge-roman-de-michele-lesbre/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 22:53:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>voyage, voyage</title>
	<description><![CDATA[<IMG title=Un_voyage style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 5px 5px 0px" height=73 alt=Un_voyage src="http://elisabetha.noosblog.fr/elisabetha/images/un_voyage.jpg" width=100 border=0>&nbsp; &nbsp; Voyager au pays du soleil couchant.Pourquoi le soleil se lève t'il toujours?Et si le soleil ne s'éveillait que la nuit?Le monde aura changé de sens. Mais le coeur sera toujours à gauche. Coeur serré de peine, coeur bondissant de joie, coeur d'artichaut quand il ne faut pas, crève- coeur ou crève la faim pour ceux qui ne l'ont pas choisis.Voyage, voyage.Sur un cheval, je m'entraîne. Je m'étreins sur sa crinière d'argent, je couche ma poitrine ronde. Il m'emmène fiérement dans la vitesse et le vent. Il rêve d'être libre et non de vaincre comme les hommes loups qui chassent les hommes.Voyage, voyage.Offre moi une rose. Et tu me l'as offert. La photo en a gardé l'image, mais son parfum s'est envolé. Je n'aime que les roses qui vivent, les roses froissés sous mes doigts, les roses du vendredi soir qui s'éclairent sous les bougies grenadines.Voyage, voyage.Le petit prince est aux commandes. Boum-boum, d'apprendre la vie çà fait du bruit. Vroum-vroum. Un cri, une rire, une larme, un mot, méchant parfois. Oh, je ne fais pas attention!Voyage, voyage!J'aime la vie quand elle est belle. C'est le voyage que j'ai choisi. Tout en couleurs, en murmures, en danses, en mots, en bruits de satin, de festin.]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357823-voyage-voyage/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 19:56:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>aujourd'hui</title>
	<description><![CDATA[Ciel bleuSoleil timide&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;Automne paresseux...&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; .Goût du BonheurPrésent offert...Plaisir d'existerD'oublier la folieDe cette terre étourdie.
Sourire à ceuxQui vous sourientEchanger des regardsAvec des mots sans bruits...
Marcher au hasardLe pas léger,Sentir la joie fragileComme un parfumQui vous habille...
Etre belle pour RienPour les passants peut-êtreEt écrire ces motsPour en garder la trace.
Et mêmeQuand le cielN'est plus bleuDire bonjourAux nuages.]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357736-aujourd-39-hui/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 12:05:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>citation de la lettre evene</title>
	<description><![CDATA[C'est écrire qui est le véritable plaisir ; être lu n'est qu'un plaisir superficiel.b&gt;[ Virginia Woolf ]Extrait de Journal d’un écrivain]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357710-citation-de-la-lettre-evene/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 07:49:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>les mots(image)</title>
	<description><![CDATA[<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/i/isab/14746_jpg.gif">]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357579-les-mots-image/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 19:55:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>les mots</title>
	<description><![CDATA[La réalité ne m'intéresse pas. Les mots qui disent oui ou non, on a faim, on a soif, il fait chaud, il fait froid sont les mots de tout le monde. Ceux qui m'appartiennent sont autres. Ils se jouent quand la lune est basse et que les chiens hurlent. Ils sont les perles du temps entre deux astres. Ils éclaboussent la nuit d'une rosée joyeuse. Ils sont fous et mats.Ils glissent, ils zigzaguent, ils délirent. Ils s'embrasent d'audace et d'interdit. Ils racontent des histoires d'au dela quand l'âme était sur terre.Ils sortent des orages, chantent dans les cascades, descendent des pentes inconnues.Ils racontent le silence et le sens.Ils sont un&nbsp; gouffre de vie.Les mots sont deux mains qui se rejoignent à l'aube.]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357578-les-mots/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 19:54:00 +0200</pubDate> 
</item>

<item>
	<title>soleil d'automne</title>
	<description><![CDATA[<IMG src="http://www.zeblog.com/blog/uploads/i/isab/autpap_jpg.jpg">Aujourd'hui la nature a revêtu sa parure d'automne. Du viel or, au roux doux. Tapis de feuilles craquelées, soleil qui vient se glisser entre les arbres jaunis. Parcs où bruissent encore les fontaines d'été.
Joggers de jaune vêtu, petit fonctionnaire à lunettes assis sur un banc lustré qui lit son journal, pendant que moi j'offre mon visage aux derniers rayons d'octobre.
Le soleil qui me caresse est tiède, une abeille vient butiner sur les ailes de mon nez.
Je ferme les yeux et sous mes paupières, s'embrasent les oranges. J'aime ces dernières flamboyances de la nature, avant que le gris nous drape de son ennui.
Mes&nbsp; cheveux se déploient sous la brise, mon souffle est aérien, la langueur vient me parcourir comme un miel de souvenirs sans âge.
La raison se tait, la passion dort, tapie dans ce calme soudain. Le temps se déroule, tissant la toile des jours.
Nous sommes jeudi, et il est midi.]]></description>
	<link>http://isab.zeblog.com/357526-soleil-d-39-automne/</link>
	<author>isab</author>
	<pubDate>Thu, 09 Oct 2008 13:34:00 +0200</pubDate> 
</item>

</channel>
</rss>